Un médecin de la Colombie-Britannique a développé un « oeil bionique »


Un optométriste de la Colombie-Britannique a développé une sorte de lentille qui permettrait d’obtenir une vision parfaite sans avoir à porter de lunettes ou de verres de contact, même à un âge avancé.  Cet « oeil bionique », comme l’appelle le docteur Garth Webb, pourrait être inséré dans les yeux

es patients de 25 ans et plus qui doivent utiliser des lentilles correctives.

La petite prothèse, compressée, serait placée dans l’oeil à l’aide d’une seringue et elle serait fonctionnelle en l’espace de 10 secondes, a expliqué l’expert. L’opération, qui ressemble à une intervention pour les cataractes, selon le médecin, ne prendrait que huit minutes. Avec cette lentille, le patient pourra voir à plus de neuf mètres, a-t-il ajouté.

  1. Webb, qui est président-directeur général de l’entreprise Ocumetics Technology, a passé les huit dernières années à travailler sur cette invention qui amènera les gens à se « libérer » des lentilles correctives.

Il a présenté son projet aux meilleurs ophtalmologistes réunis à San Diego pour la rencontre annuelle de la Société américaine de la cataracte et de la chirurgie réfractive.

Le docteur Vincent DeLuise, qui est membre de cette organisation, a affirmé que les experts de plusieurs pays avaient été impressionnés par son invention. « Ils pensent que ça peut vraiment fonctionner et ils espèrent tous être sur le comité médical consultatif pour l’aider », a-t-il expliqué.

Le docteur Webb attend les résultats d’essais cliniques sur des animaux et sur des humains aveugles, mais le produit pourrait être disponible d’ici deux ans au Canada et ailleurs, a-t-il prédit. Imaginez avoir une acuité visuelle trois fois mieux que 20/20 sans lunettes ou verres de contact, même à 100 ans ou plus. Ce sera sûrement possible dans quelques années grâce à des lentilles bioniques implantées dans vos yeux et développées par le docteur Garth Webb, originaire de Delta, en Colombie-Britannique.

Cet « oeil bionique », comme l’appelle Garth Webb, pourrait être inséré dans les yeux de patients de 25 ans et plus, alors que les structures de l’œil sont pleinement développées, qui doivent utiliser des lentilles ou des lunettes correctives.

La petite prothèse, compressée, serait placée dans l’oeil à l’aide d’une seringue et elle serait fonctionnelle en l’espace de 10 secondes. L’opération, qui ressemble à une intervention pour les cataractes, ne prendrait que huit minutes et permettra au patient de voir à plus de neuf mètres, selon le Dr Webb.

  1. Webb, qui est président-directeur général de l’entrepriseOcumetics Technology, a passé les huit dernières années à travailler sur cette invention qui amènera les gens à se « libérer » des lentilles correctives.

Une libération qu’il espère depuis son plus jeune âge alors que lui-même était aux prises avec des lunettes.

Le docteur Webb attend les résultats d’essais cliniques sur des animaux et sur des humains aveugles, mais le produit pourrait être disponible d’ici deux ans au Canada et ailleurs.

 

oeil bionique

Garth Webb  présentait son projet récemment aux meilleurs ophtalmologistes lors de la rencontre annuelle de la Société américaine de la cataracte et de la chirurgie réfractive, à San Diego aux É-U.  Ses collègues de plusieurs pays auraient été impressionnés par son invention.

Parallèlement à son entreprise Bionic Lens, le Dr Webb a créé une fondation appelée Celebration of Sight. L’argent recueilli par cette fondation est donné à des ONG qui font de la chirurgie oculaire dans les pays en développement, permettant ainsi d’améliorer la qualité de vie des gens.

 

C’est un nouvel espoir pour les non-voyants : un « œil bionique » qui permet à des personnes atteintes d’une maladie dégénérative de la rétine de recouvrer une partie de leur vision. Quelques Canadiens ont déjà reçu cette prothèse, avec des résultats parfois impressionnants.

Un texte de Gaëlle Lussiaà-Berdou de l’émission Découverte

Dès que Rozina Issani a été en âge de marcher, ses parents ont constaté qu’elle voyait mal. Atteinte de rétinite pigmentaire, une maladie jusqu’ici incurable qui détruit les cellules de la rétine, Mme Issani a peu à peu perdu la vue et est devenue complètement aveugle dans la trentaine.

Jusqu’à ce qu’elle subisse une opération révolutionnaire, il y a un an, à Toronto. Mme Issani fait partie d’une poignée de Canadiens qui ont reçu la prothèse rétinienne Argus II. Une invention américaine qui lui a rendu une partie de sa vision.

Sur ses lunettes, une caméra miniature filme la scène devant elle. L’image est envoyée à un petit ordinateur qu’elle porte à la ceinture. L’ordinateur traite l’information et la renvoie à une antenne qui est placée sur une branche de la lunette.

L’antenne transmet alors le signal sans fil à la prothèse fixée dans l’oeil de Mme Issani. C’est une petite puce électronique formée de 60 électrodes, attachée à la rétine, qui stimule les c
ellules encore fonctionnelles pour envoyer autant d’influx nerveux via le nerf optique jusqu’au cortex visuel